09.12.2009
Les zinzins d’Olive Oued, Terry Pratchett
Il ne se passe pas de jours sur le Disque-Monde sans que de terrifiantes découvertes soient faites. Cette fois-ci, c'est Ankh Morpok, l'alchimiste, qui a percé le secret de la magie des images animées : une boite appelée caméra, dans laquelle on enferme six diablotins – deux qui regardent par le trou à l'avant de la boîte et peignent les images de ce qu'ils voient sur une membrane transparente, et quatre qui soufflent dessus pour sécher la peinture... Facile et simple, maintenant que c'est inventé, on va pouvoir enfin s'amuser...
Aussitôt, une activité fébrile s'empare d'une petite colline déserte et tranquille au bord de l'océan : Olive Oued ! Mais à jouer ainsi avec réalité et illusion, ne risque-t-on pas de provoquer une catastrophe d'ampleur galactique ?
Je ne vous ai pas encore bassiné avec parlé de Pratchett ce mois-ci ! Erreur que je me hâte de réparer.
Ce n’est plus un secret pour personne maintenant que je vénère Pratchett et ses annales. Ce tome 10 n’échappe pas à la règle du « j’ai adoré ». Quand Pratchett fait son cinéma, c’est bien sûr du délire qui s’annonce à l’horizon. Ajoutez à cela des références à la pelle (d’Autant en emporte le vent à King Kong en passant par chantons sous la pluie et Lassie), Planteur je-me-tranche-la-gorge, mille éléphants, un chien savant, les mages de l’université de l’invisible et l’archichancelier arbalète au poing et vous obtenez plus de 400 pages de bonne humeur.
Ce tome met également à l’honneur (ou peut être pas) la guilde des alchimistes qui, tout le monde le sait, sont « dans l’ensemble des individus maigres, atteints de conjonctivite, affublés de barbes qui tenaient davantage de la touffe de poils individuels regroupés pour une protection mutuelle, affichant pour la plupart l’expression vague, détachée de ce monde, que donne une exposition prolongée au mercure en ébullition. ». En voilà des personnages attachants dont on a envie de connaitre l’histoire, non ?
Et franchement quand on vous dit « une daibauche de passionne et de grands escaliers sur fond d’hystoire tumulte-tueuse d’Ankh-Morpok ! » et « un amour hépique qui stupréfia les dieux et les hommes », ça ne vous donne pas envie de vous y mettre ?
« Avec que 1 000 éléphants !!! »
11:54 Publié dans My side of that story | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
08.12.2009
I heart you, you haunt me, Lisa Schroeder
Girl meets boy.
Girl loses boy.
Girl gets boy back…
…sort of.
Ava can't see him or touch him, unless she's dreaming. She can't hear his voice, except for the faint whispers in her mind. Most would think she's crazy, but she knows he's here.
Jackson. The boy Ava thought she'd spend the rest of her life with. He's back from the dead, as proof that love truly knows no bounds.
Tiens, ça faisait longtemps que je n’avais pas fait un petit billet lacrymo-littéraire. Mais je ne pouvais pas ne pas parler de ce fantastique cadeau de Lunaë, qui il faut l’avouer prend le lobbying très au sérieux et est d’une efficacité redoutable quand elle s’y met ;-)
Alors pourquoi devriez-vous-vous jeter sur cette petite perle ? Parce que je le dis ! Euh, oui je me rends bien compte que ça fait très léger comme argument.
Tout d’abord, parce qu’il s’agit d’une « verse novel », une compilation de petites phrases, de petits textes d’Ava, une adolescente de 15 ans qui vient de perdre son petit ami dans un stupide accident. C’est une des choses remarquables de ce roman. Lisa Schroeder exprime par des phrases très simples des sentiments compliqués. C’est doux, c’est émouvant, ce n’est pas vraiment de la poésie, pas d’envolée lyrique ici, mais ça va droit au cœur. Une suite de pensées, simples mais vraies comme elles viennent à Ava qui affronte un deuil mais aussi un fort sentiment de culpabilité. Ça se lit vite (à voix haute c’est encore plus beau) et les émotions s’enchaînent (au même rythme que les mouchoirs, mais ça ce n’est pas une surprise). Je suis immédiatement « rentrée » dans l’histoire et je n’ai pas lâché le livre avant de l’avoir terminé.
Au fil des pages, on perçoit l’évolution d’Ava à travers son deuil, sa culpabilité face à la mort de Jackson mais aussi la culpabilité qu’elle ressent parce qu’elle veut « survivre », avancer sans lui.
Et comme il n’y a rien de plus efficace qu’une première page pour souhaiter en lire une deuxième :
A way of Black
I’ve never been
to a funeral
until today.
I see
a stained-glass window with
a white dove,
a yellow sun,
a blue sky.
I see
a gold cross,
standing tall,
shiny,
brilliant.
And I see
black.
Black dresses.
Black pants.
Black shoes.
Black bibles.
Black is my favourite color.
Jackson asked me about it one time.
“Ava, why don’t you like pink?
Or yellow?
Or blue ?”
“I love black,” I said.
“It suits me.”
“I suit you,” he said.
And then he kissed me.
I’m not so sure
I love black
anymore.
Alors si vous n’avez pas la chance d’avoir comme moi une bonne fée qui veille sur vos lectures, vous savez ce qu’il vous reste à faire ;-)
14:10 Publié dans My side of that story | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
02.12.2009
Interro les "deuxième année" !
Toujours dans le cadre de la (re)-lecture de Harry Potter, The Bursar nous a concocté un petit quizz sur notre deuxième année à Poudlard. En élève appliquée et consciencieuse, je m’exécute^^
1) C'est les vacances, vous profitez de ces deux mois de repos bien mérité, lorsqu'un Elfe de maison débarque de nulle part et vous annonce que vous ne devez pas retourner à Poudlard parce que des choses terribles se préparent... comment réagissez-vous ? (ou quel accueil réservez-vous à Dobby ?)
Passée la crise cardiaque en le découvrant dans ma chambre, je le questionne sans relache pour savoir qui l’envoie puis je lui dis « Amen » pour qu’il parte vite fait et que je puisse enfin connaitre cette blague sur le golfeur japonais !

2) Lors de votre première année, vous avez eu l'occasion de nouer des liens avec un des élèves issu d'une famille de sorcier et celui-ci vous invite chez lui (et si vous êtes chanceux, c'est un des Weasley). Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans la demeure d'un sorcier ?
Outre le fait que tout y est « magique » ? De la cheminée qui sert de moyen de transport, à l’horloge qui indique qui fait quoi et où en passant par le dégnomage du jardin, je dirais tout ;-)

3) Le temps de retourner à Poudlard est venu et comme vous n'avez certainement pas décidé d'obéir à l'Elfe de maison, vous voilà voie neuf trois-quart, sauf que la barrière ne marche pas et vous manquez le Poudlard Express, que faites-vous ? (allez, qui va emprunter la voiture de Mr Weasley ?)
Moi ! Une voiture volante quoi ! Et puis je suis une petite ado de 12 ans irresponsable que voulez-vous que je fasse ? Réfléchir plus de deux minutes ? Non sans rire ?
4) Cette année voit l'arrivée d'une célébrité au poste de professeur de Défense contre les forces du mal, connu pour avoir le sourire le plus charmeur qui soit et auteur des très nombreux ouvrages, parmi ceux-ci, lequel voudriez-vous le plus lire(ou lequel est votre livre de chevet ?)
Sans hésitation « Promenades avec les loups-garous » car mon instinct me dit que je vais bien en avoir besoin l’année prochaine ^^

5) Parmi les nombreuses curiosités que recèle Poudlard, il y a ses fantômes, lequel préférez-vous ? (et non, on ne parlera pas des gens que l'on aurait souhaité voir en fantôme histoire de ne spoiler personne).
Mimi geignarde ! Non je déconne, je vais être hautement originale et dire Nick Quasi-sans-tête. D’ailleurs je soutiens officiellement sa candidature au club des chasseurs sans tête.
6) Malheureusement cette année n'est pas aussi paisible que la précédente et rapidement, l'ambiance s'assombrit, la chatte de Rusard et un élève sont retrouvés pétrifiés et des rumeurs se répandent dans l'école au sujet de l'héritier de Serpentard et de la chambre des secrets, comment réagissez-vous face à ces événements ?
Je file à la bibliothèque et j’aide Hermione à explorer les bouquins XD
7) Vous trouvez un journal intime aux pages vierges et qui s'avère s'adresser à vous quand vous écrivez dedans, allez-vous garder ce journal ?
Euh, je suis toujours une petite idiote douze ans et je trouve un objet magique avec qui je peux discuter ? Mmm, bien sur que je le garde ^^
8) Plus ou moins malgré vous, vous vous retrouvez entraîné dans cette sombre histoire de chambre des secrets et Hagrid vous dit de suivre les araignées si vous voulez obtenir des informations sur ce qui s'est produit cinquante ans plus tôt, que faites-vous ?
Je suis les araignées, même pas peur ! Je ne dis pas si ça avait été des limaces ou même des escargots ! Oui, oui, je sais, je suis « spéciale » ; mais que voulez-vous, les escargots ça me fiche la trouille !
9) Nous sommes le 14 février et vous descendez prendre votre petit déjeuner dans le grand hall dans un état d'éveil plus ou moins développé et là en poussant la porte, vous tombez sur la décoration spéciale Saint-Valentin concoctée par Gilderoy Lockhart, tentez-vous de fuir ? Allez-vous envoyer un nain-cupidon à quelqu'un ?
Je kidnappe un nain-cupidon et je le garde jusque l’année prochaine pour l’envoyer à mon prof de défense contre les forces du mal préféré ^^ Non, vu que je n’ai pas encore branché mon troisième œil et que je ne sais donc pas que je vais être folle de mon prof de troisième, je crois que je vais me poster toute la journée devant le bureau de Rogue dans l’espoir que les jumeaux Weasley soient assez fous pour lui faire une blague en lui envoyant un cupidon !
10) Si vous deviez descendre dans la chambre des secrets, à quel professeur demanderiez-vous de vous accompagner ?
Bon, on est d’accord que je ne peux pas prendre le directeur vu qu’il est renvoyé ? Mon option numéro un reste Rogue !

11) Pour faire le bilan de cette deuxième année, quel aura été votre moment préféré de celle-ci ?
Le club de duel ! Pouvoir en toute impunité balancer quelques sorts bien choisis aux serpentards, le rêve !

13:48 Publié dans Toi toi mon tag ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01.12.2009
Mais évidemment c'est sans alcool !
Braves gens retenez votre souffle, le grand merlin enchanteur de Bretagne va vous faire démonstration de sa puissante potion d’invincibilité. Euh, petite rectification braves gens, le grand merlin va vous faire une démonstration de son fameux sort de flammèches dans la main. En effet une flamme de l’enfer va …Non une flamme ordinaire va apparaitre comme par magie, enfin non par magie, dans le creux de la main de l’enchanteur… Braves gens, notre enchanteur m’informe que d’habitude il y arrive très bien mais que là visiblement ça ne marche pas !

Un petit intermède kaamelott ça vous tente ? J’en étais sure. Cette semaine, à l’honneur, celui qu’on ne présente plus : Merlin ! Ah si on le présente ? Bon et bien une petite bio vite fait alors : Merlin, enchanteur de Bretagne, grand vainqueur de la Belette de Winchester, concepteur de la potion de guérison des ongles incarnés, auteur du parchemin « le druidisme expliqué aux personnes âgées.
Je vous laisse méditer ces quelques perles de sagesse :
Alors le chevalier il crie au romain : Hey ! Vous vous prenez pour le Colisée !
Ah ben j’suis mi-démon, moi, les démons ce n’est pas foutu pareil. D’ailleurs, dans le calendrier démonique je vais bientôt avoir sept ans. J’aurai le droit d’avoir une mogriave. […] Une mogriave ? C’est comme un petit chien, mais hyper vilain.
(À propos du rassemblement du corbeau) J'aime pas y aller à ce truc. Ça m'gonfle. Y'a tous les clodos du pays qui portent une barbiche et qui se prennent pour des druides !
Vous n’êtes pas le plus fort, Môssieur Elias ! Quand on confond un clafoutis et une part de clafoutis, on ne vient pas la ramener !
.
Franchement, une potion pour faire pisser bleu, ça pressait à la minute ?
J'ai tout entendu et c'est honteux !!
Un arbre ça pousse, c'est là où vous pourrez faire la différence: le camouflage il pousse pas !
Vous rigolez, si c’est un enchanteur j’y fous pas les pieds moi !
Merlin : Qu’est ce qui est petit et marron ?
Elias : Un marron
Merlin : Putain il est fort ce con !
Je ne vais pas rester sur un échec, j’ai une réputation à soutenir moi !
Merlin : Ah ah perdu, cette fois-ci ta légendaire précision ne t’aura pas suffi Elias, tu as omis de mentionner le persil !
Elias : Quel persil ?
Merlin : Et ben, le persil ! Ah non, merde, il est là, j’ai oublié de le mettre.
Non, moi je suis plutôt polyvalent. Mais je ne suis pas polyvalent pour les chevaux.
Arthur : Combien j’en prends ?
Merlin : C’est marqué dessus
Arthur : Oui c’est du druidique, je ne sais pas le lire
Merlin : Ah merde moi non plus
Merlin : Rendez-vous compte de la magnificence de ces colonnades ! L'imposant ne le dispute-t-il pas à la majesté ?
Arthurus : Non mais non !
Merlin : Non ?
Arthurus : Non, mais vous ne pouvez pas rester une demie heure sur chaque baraque !!
Merlin : Quoi ? J'ai raison ou pas ? Tous les jours vous marchez ici sans vous rendre compte de la magnificence de ses colonnades, il faut pas exagérer !
Arthurus : Non, mais là d'accord ! Mais tout à l'heure vous avez dit la même chose à propos d'une boutique de saucisses !
Merlin : Ah bah, c'était peut être une boutique de saucisses, n'empêche que l'imposant le disputait à la majesté voilà !
Remarquez, j’ai un pote poissonnier qui sait boire du lait à la paille par les trous de nez
Merlin : Qu’est ce que vous avez contre les sangliers ? … De toutes façons, le sanglier c’est un animal sacré chez les druides….Parce qu’un ours c’est mieux peut être ? Un sanglier blessé ça peut être très dangereux figurez-vous, ça peut très bien attaquer un ours alors méfiez-vous !
Arthur : Non ça devient débile, je m’en vais.
Lancelot : elle est magique ?
Merlin : Oui
Perceval : A quoi vous le voyez ?
Lancelot : les druides sentent la magie…
Merlin : Non, enfin pas tous, moi je dis que c’est magique à cause des merdes qui pendouillent mais si ça se trouve c’est pas ça.
Léodagan : Et ça sert à quoi votre machin ?
Merlin : je vous l’ai dit à changer la viande de chèvre en eau
Léodagan : oui d’où ma question, ça sert à quoi ?
Merlin : Mettons, vous partez en mer avec des hommes, le bateau coule sauf une chèvre. Ne me dites pas que ça arrive jamais
Arthur :Oui admettons
Merlin : vous arrivez sur une île déserte, il y a personne, il n’y a pas d’eau douce
Arthur : Ah oui, le sort s’acharne
Merlin: Il fait une chaleur à crever, vous êtes plein de sel, le soleil tabasse, il y a du vent, vous avez soif, vous avez rien, que dalle, pas d’eau, qu’est ce que vous faites ?
Arthur : ben je bois du lait de chèvre
Merlin : Ah ben non vous n’avez pas le droit !

Je laisse le mot de la fin à Arthur : Au bout d’un moment, il est vraiment druide ce mec là, où ça fait 15 ans qu’il me prend pour un con.
14:04 Publié dans Vous regardez trop la télévision, bonsoir. | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note










